Le chant de l'enfer

Publié le 21 Octobre 2010

Un anime chaotique. Je dis un grand merci aux traducteurs sur internet qui mettent à disposition des scans de séries encore non publiées en France. Oh, et puisque j’en suis encore au début de l’article, je préviens de suite, je vais spoiler à mort.

 

Seras-Hellsing

 

Hellsing est d’abord un manga. Crée par un certain Kōta Hirano, auteur aux antécédents de Hentaï -bande dessinée japonaise pornographique, mais si, vous êtes sur internet, vous en avez forcément déjà vu au moins une, ne mentez pas- qui selon Wikipédia aime habituellement créer des ambigüités sexuelles sur ses personnages et à faire évoluer le look de ses protagonistes. On part du bon pied, n’est-ce pas ? Installation canapé, de quoi boire et grignoter, on éteint les lumières et on se cale devant les treize épisodes – nommés « order »- proposés par cette série. Court donc, et tant mieux, les auteurs ont souvent tendance à oublier qu’une histoire possède toujours une fin.

 

Bienvenue en Angleterre contemporaine, aux cotés de Hellsing, organisation secrète sous les ordres de Sa Majesté dont l’objectif est de protéger la perfide Albion des menaces surnaturelles, essentiellement représentées par les vampires et leurs sous-fifres, les goules, auxquels heureusement le peuple ne croit plus. Si l’entraînement spécial reçu par les militaires de Hellsing leur permet de se battre efficacement, sa directrice compte surtout sur son arme fétiche : Alucard, vampire capturé par la société et utilisé contre ses semblables. Des semblables qui deviennent anormalement nombreux…

 

De suite, Hellsing, Alucard, autant vous dire que oui, les clins d’œil sont nombreux. Plus tard dans la série, ce sera un paladin du Vatican, mendé par l’Ordre Iscariot, qui interviendra. Des clins d’œil vachement cools pour ceux qui pensent encore que mettre en scène des symboles religieux, ça peut rester fun.

 

Le premier épisode explicite aussi la qualité princeps de l’anime : son atmosphère. Des musiques jazzy dominantes, un rythme lent, des couleurs travaillées et très ostensiblement choisies pour une Angleterre toujours aussi pluvieuse et un chouïa de glauque rendent cet anime très surprenant et surtout très décalé aux repères toujours plus flous : la vie normale n’est montrée qu’avec beaucoup de parcimonie, on n’entend pour ainsi dire presque jamais parler du monde extérieur aux centres d’intérêt de Hellsing. Deuxième qualité, le charisme de ses protagonistes, sur quoi repose en fait une série au scénario banal. Alucard ne transpire pas la classe puisque les vampires ne suent pas mais l’idée est là : long manteau et nœud rouge, grand chapeau pour une apparence très victorienne que seule une paire de lunettes que les fans de Trigun reconnaîtront viendra casser. Gros manteau, grosses dents, gros flingue, parfait, tout y est. On nous dépeint même pour la peine les différentes facettes de ce fantastique personnage : l'Alucard en chapeau qui prend son pied à créer des carnages, l'Alucard sobre et distinguée soumis à Integra, l'Alucard assoiffé, et l'Alucard débridé de toute limitation de pouvoir. Pardon ? Un manque de sex-appeal pour le public masculin ? Pas de problème, introduction de personnage : Seras Victoria, jeune femme policière se retrouvant prise en otage entre Alucard et un curé vampire, et trahissant effrontément les origines hantai de l’auteur. Longues jambes sensuelles, jupe courte de fonction, uniforme serré, poitrine généreuse, , naïve et innoçente, vierge –important, car seuls les vierges se transforment en vampire, les autres deviennent des zombis-, voilà, le quota est rempli. Le reste du casting est inégalement développé, mais tous les personnages destinés à remplir une fonction importante ou à être récurrents auront une touche de style bien à eux, plus ou moins originale, mention au majordome british et ses doigts de fée.

 

En dehors du simplissime scénario la série est une petite aventure sur la réflexion du monstre. Très clairement et à plusieurs reprises seront évoquées le thème du vampire qui se plie à une humaine pourtant physiquement très inférieure, de l’affrontement inter-vampires qui semble insensé et de la volonté de l’Homme Noble. A de multiples occasions, la force des personnages semblera échapper aux pouvoirs bruts qu’ils ont et paraîtra plus liée à un autre élément, indiscernable au premier degré. Ca reste très léger et assez superficiel, rien qui ne provoque des maux de tête loin de là, mais ces scènes sont une partie importante du melting-pot réalisé avec brio par l’anime et ses tendances éclectiques : légère réflexion, démonstrations religieuses, bastons entre êtres surnaturels, superpouvoirs, gothisme, Angleterre, gore… Un lent mélange qui ne manque pas de déstabiliser.

 

Au milieu de tout, le seul point de repère facilement accessible auquel nous pouvons éventuellement nous identifier sera Seras qui, mordue, découvrira progressivement sa nature vampirique et se posera les légitimes questions de la perte de son ancienne nature humaine et de ce que devenir un monstre implique, ou n’implique pas. Un repère un peu perturbé par l’établissement d’une échelle de valeur entre les non-morts, ou comment Alucard est très clairement un demi-dieu démoniaque intouchable. Et malgré l’attachement tout naturel qu’on porte à Seras et à ses hésitations, c’est bien Alucard qui porte tout l’anime sur ses épaules. Notez d'ailleurs la pertinence des images illustrant l'article qui non cententes de ne pas être officielles se payent le luxe de ne pas montrer le héros de la série. Alucard donc, seigneur vampire s’assumant plus que de raison, ce mort-vivant des temps anciens n’est jamais autant excité qu’à l’idée d’avoir un adversaire capable de le détruire. Il sera donc souvent déçu par les non-morts « bas de gamme » qu’on lui demandera d’éliminer et finira sa victime avec un maximum d’effet sanglant pour plus de plaisir. Un parallélisme avec la jeune nouvelle vampire effrayé de perdre son humanité se créé instantanément, toujours dans cette opposition monstre / humains.

 

sigil-perfect2

 

Durant les treize épisodes l’intrigue avance très lentement, prenant son temps pour profiter de l’ambiance très victorienne desservie par un choix musical magnifique. Dominant parfois même les dialogues, les musiques collent parfaitement à la sensation de flottement étrange que procure le spectacle de la lutte contre les vampires artificiels. Les éléments scénaristiques ne sont livrés qu’au compte-goutte à mesure que l’organisation Hellsing mène des enquêtes ou se fait attaquer par un ennemi toujours indéfini. Le schéma est pour autant loin d’être répétitif puisque chaque affrontement est différent de sa nature et son exécution, nous épargnant tout syndrome « Power-Rangers ». L’histoire avance doucement, mais sûrement, amenant à chaque fois un petit clin d’œil et un pavé supplémentaires menant à l’affrontement final. Cependant, la fin est hélas précipitée, laissant la majorité des questions sans réponses, et notamment la plus importante : d’où venaient ces vampires en surnombre qui inquiètent tant Hellsing et le Vatican ? Pas d'explications, aucune piste, le problème n’est même pas réglé à la fin de la série qui se termine en vendetta sanglante avec l’affrontement entre deux des plus puissants vampires du monde.

 

Mais, comme pour prouver que ce n’est en définitive pas le thème de l’anime, la fin de l’histoire n’est pas fermée sur la victoire de l’un ou de l’autre, mais nous propose de retrouver la directrice de Hellsing emprisonnée par les autorités royales -accusée des débordements londoniens- se voyant proposer de devenir vampire par un Alucard aux yeux plus excités que jamais. Gros plan sur un sourire bien énigmatique. Fin de la série. Hurgh !

 

Une telle fin, à la fois inachevée et si ouverte, si intéressante, n’incite qu’à une chose : se précipiter sur son clavier et chercher une suite. Et là, stupeur ! Rien de ce que vous lisez ne correspond à ce que vous venez de visionner. Comme si vous aviez perçu la chose à travers un miroir dimensionnel déformant. Et vous découvrez, stupéfait, que ce que vous venez de voir n’est qu’une version tout à fait tronquée du manga original. What ? Millenium, troisième Reich, croix gammée, loup-garou, Schrödinger, invasion de Londres ? Whaaaaat ?

 

En fait, le scénario du premier anime de Hellsing n’a que peu à voir avec l'original, qui s’il n’est pas forcément plus transcendant, est plus agréable à suivre en rajoutant une surcouche dans l’exagération et plus solide en expliquant ce qui n’était pas dit. Un deuxième anime, composé de longs épisodes reprend cette ligne directrice et, accessoirement, le design original des personnages plus détaillé, moins propre et moins humain. Intitulé Hellsing Ultimate, un peu à l’image des comics américains, je l’oublie assez vite après mes premiers visionnages chez mon pote anglais Toi-le-Tube. Histoire redondante, patte graphique trop différente, dommage pour le potentiel des nouveaux personnages mais non. Ce n’est que des années plus tard que je tombe par hasard sur le coffret des premiers Orders de cette deuxième adaptation. Ah, nostalgie, allez, je lui donne une seconde chance. Et j’ai failli le regretter. Amèrement.

 

Ici, l’anime peut se découper très grossièrement en trois tableaux. Le premier n’est au final qu’une revisite des épisodes déjà vus dans la première adaptation, en changeant l’un ou l’autre détail. Premier choc : mais oh mon dieu, qui a capturée la musique ? Où est-elle ? Dites-lui de revenir, vite ! Je payerai la rançon ! Sa remplaçante est au mieux absolument banale, au pire oubliable et oubliée. La musique d’accueil des menus semble être une resucée de bande-sonore lambda de trailer de film d’action de seconde catégorie et au sein même des épisodes, c’est bien simple, je n’ai jamais remarqué l’accompagnement sonore. Pire, j’ai souvent remarqué son absence. Quel mauvais départ ! Et pas relevé par la version française. Elle était déjà passable avant, mais quelques touches valaient le coup : la voix graveleuse d’Alucard était tellement trippante. Ici, tout est fade. On a la sensation qu’ils ont utilisés les doubleurs des séries télé. Grumpf. Autre point particulier, évoqué ci-dessus, le style graphique. On s’y fait vite, mais clairement même les humains n’ont pas l’air humain. Je veux dire, ces yeux ? Sur des vampires, ils sont parfaits. Sur la très honorable Sir Integra Hellsing, moins. Communauté partagée sur ce point, les coups et les douleurs, tout ça. DevianArt est peuplé de la première génération alors qu'on ne trouve que de la nouvelle sur Danbooru. L’animation est moins rigide, ce qui est certes une amélioration, mais l’association des deux rend bien moins compte de la noblesse et de la force d’âme de certains personnages qui transpirent, crient et paniquent beaucoup plus facilement. Ce qui faisait pour moi la force des humains de cet univers est abandonné. Le traitement des morts-vivants aide à faire passer la pilule. Plus réactifs, plus fluides, plus féroces, plus monstrueux, en particulier Alucard. Un peu trop, même, j’y reviendrais. Passer de Hellsing à Hellsing Ultimate fait le même effet que de passer d’Evangelion à Evangelion 1.1. On perd le rythme lent et tortueux qui insinuait une vision lourde et oppressante mais on y gagne en fluidité et en dynamisme. Pas de camp gagnant, les deux cotés sont aussi agréables à regarder et à suivre.

 

Hellsing-Shrodinger

 

Le deuxième tableau de l’anime installe sa différence avec la première adaptation. Introduction de la troisième faction Millenium, le dernier régiment nazi créé en furtif dans les dernières années de la guerre pour être une arme ultime composée de mille vampires. Dirigée par un petit gros au sourire permanent n’ayant lui-même pas vieilli en plusieurs dizaines d’années, complotant dans l’ombre du Brésil, évidemment complètement psychopathe, et ayant une incontrôlable haine de l’Angleterre et d’Alucard. Ce chef nazi, sobrement nommé le Major, aura d’ailleurs la plus belle tirade de tout le manga à propos de son amour pour la guerre. Et ce n’est que le premier élément de Millenium qui compte dans ses rangs d’autres individus au charisme expansionniste : le petit préféré de tout le monde, Schrödinger, garçon-chat, qui est partout et nulle part à la fois – amis des paradoxes quantiques, bonsoir ! -, plusieurs vampires aux pouvoirs sympathiques, et le mystérieux Capitaine, dont on ne sait rien, qu’on voit à peine, qui ne parle pas, n’agit pas et donc, de façon fort cliché, sera un gros badass à la fin du show. Par conséquent ce méli-mélo est plus intéressant pour les fans de la première série qui auront enfin du matériel neuf sous les dents – jeu de mot, dents, vampire, je vais me cacher dans un cercueil en téflon. Elle révèle cependant un défaut déjà présent depuis le début mais complètement ridicule ici : l’excès de gore. De la tripaille partout, des hectolitres d’hémoglobine, des viscères et du grêle pour décorer votre arbre de Noël, c’est trop, ça n’apporte strictement aucune valeur ajoutée à l’ensemble qui se serait tellement mieux porté sans ça. Ils en font tellement des caisses qu’on s’ennuie durant certains affrontement parce que, hey, les mecs, une tête coupée c’est rigolo, mais dix ? Vous auriez mieux fait de créer des vraies ambiances musicales plutôt que de vous amuser à dessiner des yeux sortis de leurs orbites.

 

Petit aparté : j’ai lu quelques réactions de fans sur ce grand terrain de bataille qu’est internet. Principal argument pro-gore : Hellsing serait un anime adulte, mature. Non. Il n’est adulte que par cet excès de sang, et il n’est en rien mature. Il ne suffit pas d’ajouter de la violence, des tripes et du sexe pour rendre quelque chose mature. Une œuvre mature dans ma définition des choses est une œuvre amenant une réflexion, une œuvre autorisant plusieurs niveaux de lectures que les enfants ne peuvent pas forcément comprendre et qui amènent les adultes à ne pas visualiser passivement le bouzin. Je ne considère pas les films de zombis de série Z comme des films matures. Ni même le dernier porno sur Canal. Adulte, oui, mature, non.

 

Et alors là attention, problème en vue : le coffret s’arrête au moment même où le Major lance son ultime légion contre l’Angleterre – qui, bien qu’étant la patrie qui a inventée le radar, ne se soucie guère de voir des dirigeables de guerre arriver sur elle, mais bon, c’est le manga, c’est un univers à part, pas de chipotage. Quoi quoi quoooooi ? Ca commençait à devenir intéressant, on nous a préparé des heures pour un assaut final, et on ne nous propose PAS l’assaut final ? Mais quel bande de continuez s’il vous plaît.

 

Du coup, je me précipite une fois de plus sur Internet pour télécharger en qualité correcte les derniers épisodes. Enfin, les derniers diffusés puisque la série n’est pas encore finie. Voici donc le troisième tableau, consacré à la grande bataille sur le sol de la Perfide Albion. Et, comment dire, l’anime vaut le coup juste pour ça. Comme si les auteurs n’avaient voulus réaliser que cette partie et que les deux précédentes étaient des pré-requis indispensables mais les ennuyant profondément. D’un coup d’un seul, tout monte d’un cran, tout s’unifie. Les mille vampires sont lâchés sur Londres et autant vous dire que des soldats d’élite SS vampires ça fait beaucoup de dégâts. Flammes, sang, cris, pleurs, bombardements, carnage, atrocités, gore, mais cette fois tout est justifié par cette immersion que l’on a d’être lâché dans le neuvième cercle de l’Enfer. Londres n’est plus, il n’y a plus que Pandemonium. Résistance éclair et héroïque des militaires anglais, les civils se font dévorer par paquets de cent. Dans les rues, les survivants ne savent que faire dans cet amas de flammes et de morts-vivants. Alors qu’Alucard est bloqué sur un navire piégé à plusieurs miles de là, le Vatican décide d’intervenir en lançant… LA NEUVIEME CROISADE ! MAIS QUELLE BONNE IDEE ! Composée des différents ordres de chevalerie religieuse comme l’Ordre de Malte, ce sont des troupes divines encagoulées à la Ku Klux Klan et aux ordres d’un archevêque fou qui lanceront leur propre opération Otarie. Et si l'on peut dégommer un peu d'hérétique anglican dans le tas, c'est bonus. Sur place, les troupes de Hellsing aux effectifs déjà réduits se replient dans leur manoir et se défendent d’un assaut brutal.

 

TTT01

 

Que manque-t-il ? L’apocalypse se déchaîne littéralement sur l’Angleterre alors que trois armées secrètes, Hellsing, Millenium et le Vatican se livrent une vendetta sans merci aux allures de fin du monde. A l’occasion de ces évènements catastrophiques les personnages se développent forcément. Certains sont radicalement différents de ce qu'ils étaient dans le premier anime. L’épisode consacrée à Seras est absolument fantastique. Il a toutes les qualités de ce dernier tableau en un seul épisode. Vampires nazis badass, résistance humaine désespérée, bataille entre vampires, héroïsme et surtout un jeu avec nos émotions qui vont faire le yo-yo. Contrairement à la première adaptation, Seras devient une véritable Draculina, choisissant enfin de boire du sang de sa propre volonté dans une scène dramatique d’une sobriété surprenante et percutante. Bref, tout part dans une exagération démesurée mais contrôlée. Les couleurs chaudes dominantes sont enfin harmonisées. Il ne manquerait plus que des jeux d'orgue pour sublimer l'ensemble ! Ah, on me fait signe que la musique est toujours en fugue, dommage. L’anime actuellement s’arrête au moment où Alucard pose le pied en Angleterre. Cliff-hanger avec le face-à-face entre Alucard le vampire, Anderson l’humain, et le Capitaine dont vous devez vous douter de l'espèce et qui se décide à agir. Suite uniquement disponible en manga.

 

Une autre chose qui est agréable dans cette troisième partie, c’est la réflexion sur le monstre et l’humain. Différent des premiers Orders d’Hellsing, la question n’est pas ici de savoir ce qui fait un homme et un monstre mais bien de montrer que les humains eux-mêmes sont parfois plus terrifiants que les créatures de la nuit. Alucard excepté, parce qu’il ne faut pas déconner. Pour une fois rien d’explicite, mais impossible de ne pas frémir devant la folie fanatique de l’archevêque et des plans sans autre but que le chaos du Major. Même Integra nous surprendra à faire froid dans le dos. Et. C’est. Cool.Ca fait encore moins sortir du Kant que la première adaptation, mais c'est bien fichu.

 

En somme, en somme… Regardez la première adaptation, et une fois celle-ci finie, commencez Hellsing Ultimate à partir de son dernier tiers. Vous aurez tous les ingrédients du bonheur : le build-up lent et jazzy qui se transformera en terrain de jeu pour le diable. Un anime chaotique, mélangeant de gros défauts et de grandes qualités. Chaotique, mais symétrique ! La fin de la prmeière adaptation est d'une déception à la hauteur du début de la deuxième, et vice-versa. Compliqué tout ça.

 

Vivement qu’ils le finissent, parce que les derniers affrontements, portés à l’écran, y’a moyen de faire de très jolies choses.Je veux du Walter, du Capitaine, de la Seras, de l'Alucard, aaaaaah !

 


Les autres je sais pas mais l'image de Seras Victoria du début de l'article, qui est vraiment sublime, est retouchée pour l'article mais vient de l'auteur tsteeley de DevianArt.

Rédigé par Youe

Publié dans #Ars artis

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Traquenard Désinvolte 24/10/2010 22:05


Le premier anime est vraiment chouette et à mon goût meilleur que le début du manga...
En ce qui concerne la deuxième adaptation je reste aussi mitigé que toi, sauf pour cette dernière partie fidèle au manga, et donc complètement barrée !


Youe 26/10/2010 16:20



Aaamen !



Darkkeeper 23/10/2010 21:38


Intéressant, c'est bien rédigé. Je n'ai pas tout lu (pas trop de spoiler, je n'aurai plus envie de le lire), mais j'aime bien le style d'écriture.


Youe 23/10/2010 22:31



Beh oui, j'lai indiqué en gras au début que j'allais spoiler. D'ailleurs j'ai pas tant spoiler que ça finalement, comme quoi. Et attention, je parle des animes, pas du manga.



baobob 22/10/2010 03:11


Bonsoir Youe.

Pour commencer j'ai toute une batterie de spoil sur Hellsing que je n'hésiterais pas à utilisé si tu continu à soutenir le fait que la première série est meilleurs que la seconde. ;=)

Je ne saurais que trop de te conseiller d'acheter (ou prêter par un "copain") les 9 volumes déjà sortis en France et qui sont, du moins je trouve, encore meilleurs que les animés.

L'auteur à d'ailleurs fais savoir qu'il finirais sa saga en 10 tomes et que le 10 eme n'est toujours pas sortis en France (enfin il me semble), donc celui la tu va devoir te le faire prêter par "un
amis".

Sur ce bonne continuation sur ton blog et au plaisir de te lire ou te regarder/ecouter. =)


Youe 23/10/2010 17:08



Je la connais la fin du manga, je suis immune aux spoils ! Nananère !