Les monologues du...

Publié le 27 Septembre 2010

Ah, la gynécologie et l’obstétrique. Le domaine si particulier de l’entrejambe de ces dames et demoiselles, qui dégage une aura de curiosité comparable à l’urologie pour les messieurs, avec en plus ce petit coté tabou. La simple évocation de ce stage provoque rapidement chez l’interlocuteur hors du monde médical une sorte d’intérêt à moitié coupable, à moitié envieux, et à moitié dégouté. Oui, cela fait trois moitié, mais c’est parce que rien n’est pareil en gynécologie-obstétrique.

 

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Déjà, contrairement aux autres services classiques de médecine, les personnes que l’on examine ne sont pas nécessairement des patientes à proprement parler : la grossesse et l’accouchement méritent d’être surveillées – première cause de la mortalité chez les femmes pendant tellement longtemps – mais ne sont pas des maladies en dehors des cas dits de grossesses pathologiques. Ensuite, nature de l’activité oblige, les patients sont, de fait, toutes des patientes. Le sexe masculin n’est représenté que par les nouveau-nés et les futurs ou nouveaux pères. Encore que c’est sans compter cet homme d’une quarantaine d’année venu consulter pour un abcès au sein. Soit, un seul patient donc sur trois mois.


L’organisation est très différente. Les infirmières se comptent sur les doigts de la main, les maternités et autres services associés sont le royaume consacré des adorables sages-femmes. Leur sympathie est une bénédiction, croyez-moi, pour des raisons que je développerais plus tard.


Enfin, et c’est là le cœur de la plupart des remarques et de ce qui fait la curiosité pour cette spécialité plutôt que pour les autres : ça parle de zones sensibles, que d’aucun anthropologue ou sociologue diront qu’elles fascinent autant les hommes qu’elles ne leur font peur. Faites votre choix. Pathologies génitales,  cancers pelviens et des seins et accouchements. Preuve indiscutable: depuis le début de cette introduction démesurément longue je me retiens de faire des jeux de mots graveleux.


Ce stage d’été particulièrement prenant – oh oui j’aime les gardes de vingt quatre heures en salle d’accouchement, les journées complètes aux urgences ! – donne l’impression d’être retourné au début des études médicales. Tout est à redécouvrir ! L’approche des patientes, qui dans le bâtiment A attendent un heureux évènement qui bouleverse cependant leur organisme et sont par conséquent légitimement inquiètes, dans le bâtiment B atteintes de cancers particulièrement traumatisants. L’examen clinique, car ce n’est pas en pneumologie qu’on examine une vulve, un vagin, un col utérin, et peu de services proposent des maladies justifiant une palpation mammaire de surveillance. Bonjour, vous avez mal au genou, déshabillez vous je vais vous palper vos seins ! Et la nouveauté de voir en nombre des patientes jeunes. Oh tiens vous avez deux ans de moins que moi, vous attendez votre deuxième enfant, mais, maiiiiis, maiiiiiiiiiiiiiiis ?


Les premières semaines furent un démarrage en douceur avec un premier interne juste ce qu’il faut de farfelu qui devint vite le héros de John quand, dès la première rencontre, cet homme se colla au meuble sur roulette comportant les dossiers médicaux, pris de l’élan, et se laissa porter comme un gamin sur un caddie, en manquant de peu de se manger un mur. Un démarrage en douceur puisque les patientes étaient trop à risque pour stimuler le col de l’utérus. Place donc aux examens externes de routine, à connaître mais aussi passionnant que la pose d’un électrocardiogramme – c’est à dire autant que le comptage de grains de sable en bord de mer. Arriva une récompense lorsque, voyant le volontarisme des externes du service, le médecin leur adressa un clin d’œil virtuel :


MEDECIN – Vous pourrez faire une échographie à cette dame ? Juste pour me dire comment est situé le bébé.


Faire des échographies comme les grands ! Petite lueur d’excitation dans les yeux. Une fois l’appareil branché et les explications fournies – madame, on débute complètement, ça prendra du temps, faudra pas nous en vouloir – il apparaît évident que les échographies seront faciles à réaliser : les patientes en redemandent. Certaines consultent en urgence juste pour en avoir, c’est dire.


L’ambiance est très agréable. La chambre baignée de la lumière du soleil est vaste et chaleureuse. La patiente, souriante et tenant sa chemise relevée, a le regard rivé sur l’écran. John se cale sur son tabouret –bancal- et reproduit maladroitement les gestes qu’il a observés. Monkey see, monkey do ! Après avoir protégé le haut du pantalon de la dame avec des serviettes, il lâche élégamment dans un « shplourtch » sonore une dose de gel bleuté sur son ventre gonflé, et pose délicatement la sonde au milieu pour répandre la substance froide. Et très vite, très facilement, les premières images du bout de chou apparaissent. Fascination des trois personnes dans la salle. Un sourire aux lèvres, John rompt le silence contemplatif.


JOHN – Ah, voilà le petit bout.


John est un maître de l’Obvious en devenir.


PATIENTE – Ah, oui, je le sens qui bouge.


Un coup d’œil rapide entrevit la future mère les yeux brillants et les lèvres pincées. Visiblement, tout le monde prend autant de plaisir à l’examen, même l’examiné qui redouble de vigueur. John se préoccupe de tout sauf de la position du bébé, il a déjà oublié. L’heure est à la découverte et au jeu. Il tourne la sonde, la retourne, la déplace sur tout le ventre, cherche à obtenir en vain les mêmes images informatives des obstétriciens et des images inutiles mais jolies. La sensation d’avoir l’unique caméra pour filmer cette chose tant désirée est grisante. L’examen se réalise dans un calme chaleureux, ponctué par des commentaires enthousiastes à chaque découverte. Et ici c’est son nez, et là c’est son visage, et, oh ! Des petites mains qui bougent ! Oh, qu’on est cons ! Après un temps interminable mais qui a paru à peine quelques minutes, John vérifie tout de même la position – tant qu’à faire- et laisse la main à sa collègue aussi enthousiaste que lui. Quand à la patiente, elle est ravie de voir son enfant aussi longtemps. Retombés en enfance, c’est avec une fierté naïve que les deux apprentis annoncèrent à leur médecin un bébé en position transverse de la même manière qu’un enfant annoncerait à sa maman qu’il a bien répondu en classe. Ou qu’il a fait au pot, mais c’est une métaphore moins glamour.

 

charlotte

 

Tout n’est cependant pas toujours aussi rose, et l’équipe médicale doit chaque jour remonter le moral d’une autre patiente, plus âgé, présentant une pathologie placentaire rare. La plupart des patientes doivent bon gré mal gré supporter le repos strict au lit, sans pouvoir se lever pour autre chose que la toilette et les besoins. Déjà difficile bien que pratiquée par nombre de no-life, cette condition l’est encore plus quand on a une maladie lourde sur une grossesse pas préparée, de découverte « surprise » et tardive. Après des semaines à chercher les sourires, le dénouement sera finalement heureux, et John ira voir ladite madame en maternité, toute contente malgré ses trois litres de sang perdus lors de la césarienne en urgence. Oui madame, si vous avez de petits vertiges en vous levant, c’est normal. En fait le dénouement est doublement heureux puisqu’au décours d’une garde, une jeune fille interpelle John :


INCONNUE – Dis, c’est toi qui remonte le moral des patientes alors ?
JOHN – *Le numéro que vous tentez d’appeler est indisponible*


Blocage, arrêt temporel, pause dans la matrice. Cette jeune fille est une des internes. Plus petite que lui de quelques centimètres, le visage fin, une jolie chevelure blonde, des yeux bleus clairs, WA-OW. Epilepsie, extrasystole ventriculaire, aphasie de Broca.


INTERNE JOLICOMUNCOEUR – C’est bien toi qui t’occupes de la dame en chambre huit ?


Il s’avère que cette interne, en plus donc d’être très jolie – ce stage était assez chouette de ce point de vue d’ailleurs – avait un certain talent pour déceler les anomalies placentaires. C’était en l’occurrence elle qui avait suspecté la pathologie de la patiente à son arrivée. Quelle dommage de ne pas avoir passé de garde avec elle ! D’ailleurs, à propos de garde…

 


Définitivement pas indispensables, souvenir mitigé. Le concept : squatter les salles d’accouchement pour observer, prendre part et participer à ceux-ci. La matinée, on joue le rôle de l’aide-opératoire du pauvre pour les césariennes programmées. L’après-midi, on suit l’interne et les dames en travail. Le soir, à partir de six heures, on assure la première ligne des consultations d’urgences.


A peine franchi les portes coulissantes en verre, un homme à terre. Terrassé par un satanique malaise vagal, la première patiente que John croisa au bloc fut, in fact, un patient.Damn. Peu après, habillé en chatoyante robe bleue, il observait l’obstétricien ouvrir avec précaution le ventre d’une dame pour en extraire un prématuré. John déteste la chirurgie. Un vieux traumatisme remontant à un stage malheureux en orthopédie lui laissant un intense mal-être en milieu de bloc opératoire. Pourtant, John a apprécié les césariennes. Mais c’est qu’il est moche, le petit à extraire ! Mais c’est qu’il nous gueule dessus en plus ! Salaud, salaud ! Avant que John n’ai le temps d’intégrer tout ce qu’il voit, ni une ni deux déjà le cordon ombilical était clampé et coupé. Très vite, dans une petite salle annexe, le futur de la nation est relooké. Tout rose, tout dodu, des yeux curieux, l’infirmière puéricultrice l’enveloppe dans un drap chaud et il ressemble alors à un cadeau dans son papier. Ou à un kébab. Plus à un kébab en fait. A mesure de l’avancée des gardes, John se montrera moins demeuré vis-à-vis des petits gremlins et participera à sa hauteur en aidant à prendre les constantes et à aspirer les sécrétions bronchiques. Déception malgré tout, s’il est touchant de croiser le regard et se faire serrer le doigt par des mains qui ont moins d’une heure d’existence – voire, dans un cas, moins d’une minute-, pas de séquence émotion particulière. Le scénariste de docteur House a surestimé le moment. Le choc allait venir d’une autre scène, tellement moins impressionnante, tellement plus banale.


Surveiller les patientes en travail est… chiant. Si les sages-femmes en voient plusieurs à la fois et sont donc très occupées, ce n’est pas le cas de l’externe qui se contente souvent d’une ou deux dames au maximum. Malus au jet de charisme si vous êtes du sexe fort, la majorité des maghrébines ne souhaiteront pas êtres suivie par vous, et tous les maris ont 1D20 probabilité de devenir hostile.


La première patiente de John le connaît puisqu’elle vient des services de l’hôpital. Son mari est présent. C’est rare. Parce que voyez-vous, l’accouchement, c’est important quand le bébé arrive. Tout le boulot avant, madame peut bien le faire seule. Avec la péridurale, elles souffrent vachement moins, alors on peut bien se permettre de finir la première mi-temps. L’homme en question est assis timidement, cheveux clairs,  petites lunettes rondes, de bonne corpulence, tout droit sorti d’un vortex créé en mai 68. Il sortira par pudeur à chaque fois que sa femme sera examinée.


L’avantage de la péridurale c’est d’être quand même bigrement efficace quand ça marche. Même un débutant comme John peut ainsi prendre son temps pour bien s’imprégner de ce que ses doigts palpent en profondeur. Maintenant, je vous propose un article personnalisé !


Si vous êtes une fille et que vous souhaitez avoir un enfant, sachez que l’accouchement est un moment merveilleux. Certes la position basique n’est pas très confortable, mais des mésanges vous apporteront réconfort en chantant jusqu’à ce que votre enfant sorte au bout de quelques poussées. Bambi vous remettra votre bambin dans une couverture blanche, et vous serez alors prête pour une magnifique photo de votre nouveau duo souriant tandis que votre cher et tendre, qui vous a tenu et embrassé la main jusqu’alors, désactivera le flash. A présent, fermez les yeux et ignorez le paragraphe suivant.


Pour les autres, voir un accouchement fait tomber pas mal de mythe. Zéro glamour. L’examen du col est facile car tout est hypertrophié, dilaté, béant, on reconnaîtrait presque pas. C’est très liquide aussi, pour peu que la vessie ne soit pas vidée avant et qu’on soit en période de diarrhée. Les poussées ne sont pas toutes efficaces par contre c’est sportif et c’est avec un visage écarlate et sous la sueur de  l’effort que la femme cherche à évacuer ce qui est de plus en plus perçu comme un fardeau. Quand enfin le gros est sorti, le piège ultime ! Le papa peu informé pense que c’est fini, mais non, le pire pour les sensibles comme lui reste à venir : le PLACENTA ! Masse organique informe et visqueuse, aux circonvolutions visibles, qui tombe dans le plateau prévu à cet effet avec un « splatchrrrs » entendu, il surprend parfois ceux qui ont la mauvaise idée de jeter un œil à la scène principale du théâtre vulvaire. Non content d’apercevoir une transformation cauchemardesque de ce qui les a autrefois tant excité, découvrir ce qui en sort les achève. Petites natures !

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Mais le futur papa baba-cool était là depuis plusieurs heures. Durant le travail, il restait aux cotés de sa femme pour l’encourager et se prendre lui-même au jeu. Je ne sais pas quel est le mécanisme malade qui déclenche ce réflexe, mais que ce soit le père ou John, chacun retenait sa respiration et poussait en même temps que la patiente. Pour quoi faire, stupide réflexe ? Donner naissance à son colon ?


Au terme, le bébé sort enfin. La mère souffle, délivrée de son labeur. C’est le père qui marquera l’étudiant en médecine. Déjà sur le fil des nerfs pendant la surveillance, son visage trahissait une réelle anxiété pendant le travail. Et à l’accouchement, toute la pression tombant d’un coup, il fondit en larmes.  Tremblant, ne pouvant plus articuler un traître mot, même pour essayer de remercier sa femme, cet homme était littéralement surchargé de bonheur et n’arrivait pas à faire face à ce qui lui arrivait à la vue de son enfant. John l’aima instantanément. Quand enfin, après une lutte inhumaine pour se contenir un minimum, il put articuler quelques mots, ce fut pour demander tout timidement :


PAPA – Est-ce que, vous pensez, que je… que je peux couper… enfin, le cordon ?

 

MAIS VAS-Y, COUPE LE SI CA PEUT TE RENDRE ENCORE PLUS HEUREUX, COUPE-LE TRENTE FOIS MEME! TIENS JE VAIS MEME TE CHERCHER QUATRE PAIRES DE CISEAUX DIFFERENTES ! … Mais évite quand même de chercher à savoir à quoi il est relié, ce serait dommage de tout gâcher maintenant.


Pour les césariennes et les surveillances d’accouchement, John s’en sort plutôt bien. Bon, il chiera grave dans la colle aux questions d’anatomie en live à trois heures du matin autour d’une césarienne code orange, néanmoins ses estimations de dilatation de col seront bonnes. Il ne cherchera pas, en revanche, à réaliser un accouchement par quatre mains – c’est quand l’étudiant pose ses mains et se fait guider par les deux autres mains d’une sage-femme pour participer activement. Parce que quand on lui a expliqué comment faire :


SAGE-FEMME – Alors tu vois, là tu descends la tête du bébé, et HOP ! Tu lui TOURNES LA TETE COMME CA !


Retenue d’un cri d’effroi devant ce qui semblait être une luxation des cervicales du nouveau-né. Oui, il le savait que c’était normal, que le bébé tournait même tout seul mais… non, il ne se voyait pas faire ça. Et puis, tenir quelque chose d’aussi fragile alors que le matin même il avait fait tomber sa salière, renversé son café et manqué de se casser la gueule dans les escaliers du métro… Tout le monde se portera bien mieux s’il reste un peu en retrait.

 

Les découvertes des gardes et des services furent généralement plaisantes. Elles venaient ponctuer de façon agréables ces longs moments d'inactivité pendant lesquels l'externe ne servait pas à grand chose et se sentait comme la cinquième roue du carosse. Passé minuit, John prit l'habitude de faire le point sur les dossiers de la journée, traînant à l'occasion dans les maternités. Parfois, il y retrouvait une des sage-femmes avec qui il avait sympathisé, et discutait avec elles, profitant d'une atmosphère particulière, mélange de camaraderie intime et de rires dans une salle de service silencieux aux lumières baissées. Ecrit comme ça on a l'impression qu'il s'est passé des trucs sales, ce qui n'est - hélas - pas le cas. Ceci dit, s'il est bien une chose que j'apprécie durant les gardes de nuit, c'est bien ces moments en comité réduit, privés de repères temporels, quand il ne se passe rien mais que l'on doit veiller, ou sommeiller à moitié, et que la fatigue emporte toute espèce de défense psychologique. Dans un bureau médical, une salle infirmière, ou même avant de dormir dans les lits de garde, ces conversations sont toutes de très bons souvenirs. Bon, ici, le lit de garde de l'externe, à l'étage du dessous, était très confortable... et placé à coté de la pouponnière. Quel idée a donc eu l'architecte à ce moment-là ? Etait-il si débile ? Salaud ! SALAUD !

 

Finalement, c’est en consultation d'urgence, de journée comme de nuit, que John allait avoir ses surprises les plus « navrantes »…


Rédigé par Youe

Publié dans #Medicus

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Commenter cet article

Eowyn 08/10/2010 20:52


Ouais c'est comme ça que tu prépares ton ECN en gros ^_^


Kaeso 08/10/2010 20:17


Wowh, ça fait long sans article, tu te fais désirer, pis on veut la fin de megaman^^


Youe 08/10/2010 20:23



En fait je suis en mode sous-marin pour finir le plus vite possible le deuxième zapping du Velvet. Si tout se passe bien, il arrive dans la semaine prochaine (après dimanche en tout cas, les
oiseaux le savent). Le dernier Megaman arrivera assez vite après. Désolé pour l'absence d'activité sur le blog pour l'instant.



Eowyn 02/10/2010 15:01


Non mais essaie de comprendre, je dis pas non plus que j'ai raison.
J'ai horreur de faire "je suis une fille tu peux pas savoir",alors j'espère que ça fera pas genre mais au lycée, avant de prendre la pilule, quand j'avais mes règles, un jour sur 25 au bord de
l'évanouissement, douleurs + sueurs froides et étourdissements... Eh ben ça marque. Surtout quand en terminale tu dois faire ton choix d'études.
'fin y'a que les imbéciles qui changent jamais d'avis, je dis pas que j'aurais jamais d'enfants, mais j'ai longtemps été à vif on va dire, et j'ai mes raisons.


Youe 04/10/2010 23:19



En contrepartie les filles ont un orgasme sexuel sept à neuf fois supérieur à ceux des garçons. Il paraît. C'est les oracles grecs qui le disent !



Prink 01/10/2010 11:46


Ouais faut peut être pas non plus exagérer... Certes l'accouchement est très loin de l'utopie que l'on en fait dans la pensée commune / les film / les séries mais c'est pas la mort non plus (enfin
pas depuis le moyen age quoi >>). On en est tous passé par là (enfin, sauf les extraterrestres et les ceux qui sont sortie d'un œuf ...) et, je l'espère pour ceux qui veulent des enfants, on
en repassera tous par là donc faut pas non plus s'imaginer que c'est une tortures insoutenable.
Comme a dit une grande sage du velvet "Allez courage gamin ça ne dure que 40min et dis toi que ta maman à vécu pire pendant la guerre."... Sauf que là c'est quelques heures mais bon. ^^'


Eowyn 01/10/2010 11:30


On voit les fans de South park xD

Je voulais dire : du côté du soignant.
J'ai du mal à supporter quand les gens ont mal, pas que les accouchements d'ailleurs, j'aurais trop de mal je pense à supporter d'assister à un accouchement, rester auprès de quelqu'un qui a mal
pendant des heures, déjà quand je regardais Urgences je mettais la télé en silence. Mon père s'est toujours pas remis des cris de ma mère =='
Surtout pour avoir bossé en pharmacie on en entend, des histoires de péridurales qui loupent/ trop tard pour la faire/plus efficace au bout de 10 heures de travail :/