Marathon vidéoludique Star Wars - Borne 5km

Publié le 18 Juillet 2010

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Mon affinité avec Rogue Squadron est due à un total hasard et une gentille volonté. Ma maman m’offrant en effet un cadeau surprise à Noël. La jaquette de la boîte me rappelle de suite des vieux jeux sur consoles 8 et 16 bits, ce devant quoi je ne suis pas super jouasse. Cependant, découvrir un jeu sans avoir aucun apriori dessus, sans même savoir qu’il existait, est une idée qui m’emballe. Et Rogue Squadron allait me montrer qu’il n’est pas du genre à se moquer des joueurs.

 

La direction est diamétralement opposée à la série des X-Wings. Rogue Squadron, c’est de l’arcade pure et dure. Pas de gestion de son engin, pas de dog-fights endiablées, fini les douzaines de paramètres à prendre en compte en cours de mission. Ici, on vous donne votre coucou, trois vies, quelques torpilles, et démerdez-vous pour remplir la mission à coup de shoot aérien, de bonus disséminés dans les niveaux et de recherche de la performance. L’aspect graphique est très chouette. Même aujourd’hui les décors sont chaleureux, variés et magnifiques.

 

Préparez-vous à visiter des lieux bien connus tels que Mos Eisley ou la sempiternelle tranchée de l’Etoile de la Mort, mais aussi des clins d’œil plus discrets à défendre Chandrila et Corellia ou à combattre sur Sullust. Les vaisseaux spatiaux sont eux aussi particulièrement soignés. Les différents engins de l’Alliance ont été effilés, renforçant l’aspect arcade du titre. La particularité étant de pouvoir utiliser nos chasseurs en pleine atmosphère planétaire, là où la plupart des autres jeux nous proposaient essentiellement des affrontements dans l’espace. Ce qui permet de justifier chez les puristes un comportement des vaisseaux différent, certaines manœuvres n’étant plus autorisées, d’autres prenant le relai.

 

Les missions sont très classiques : la banale attaque d’un chantier impérial, la traditionnelle mission d’escorte prise de tête, l’inévitable timing super serré… Tout est là. Rien d’original donc mais des sujets maîtrisés.

 

Le scénario est créé de toute pièce. Vous incarnez Luke Skywalker, nouveau leader de l’escadron Rogue, formé des meilleurs pilotes de la Rébellion et par raccourci facile, de la galaxie – il faut bien ça. L’élite des soldats de l’Alliance, donc, formé entre la bataille de Yavin IV et l’établissement de la base sur Hoth. Ce jeu lancera la célébrité de l’escadron qui a même droit à sa série de romans dédiés. Cette unité va progresser de missions en missions, de plus en plus scénarisées. Cela ira des simples missions de reconnaissance jusqu’au sauvetage d’un équipier avant de faire face à un Moff Impérial pas piqué des vers. Et comme un bon héros se doit d’avoir un bon vilain, notre route croisera l’équivalent impérial des Rogues, à savoir la 128e (de mémoire) compagnie d’intercepteurs impériaux, avec un petit retournement pas malvenu.

 

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Container avec logo impérial : méchant. Avec ligne bleue : gentil.

 

En bon jeu d’arcade, Rogue Squadron ne cherche pas à aiguiser vos neurones. En dehors de quelques missions aux objectifs un peu plus travaillés, le but est bel et bien de tirer sur tout ce qui bouge, sachant que tout ce qui bouge vous agresse en règle générale. C’est donc votre dextérité qui sera mise à rude épreuve puisqu’au delà des deux ou trois premières missions permettant au joueur de se familiariser avec ses chasseurs, la difficulté grimpe assez vite, pour atteindre un pic assez monstrueux lors de la confrontation avec la navette du Moff. Et tout le monde s’est mangé au moins une fois les jambes d’un quadripode. Mais si, ne mentez pas, rappelez-vous cette mission où deux de ces monstres sont côte-a-côte et où vous deviez éviter non pas deux mais quatre paires de pattes mécaniques !

 

Une difficulté majorée par les récompenses. Chaque mission peut être finie façon tantouze sans médaille aucune, ou bien petite, moyenne et grosse bite avec les médailles de bronze à or. Les critères pour certaines médailles d’or vont vous faire devenir chauve avant l’heure. Plusieurs paramètres doivent simultanément être remplis, parmi lesquels un nombre minimal de civils ou alliés protégés, un nombre minimal d’ennemis détruit, un minimum de précision, et le tout en un minimum de temps et, si possible, sans perdre de vie. A devenir dingue je vous dis !

 

Pourtant, le jeu est d’un tel dynamisme qu’on ne peut s’empêcher de chercher à être toujours meilleur. Il se passe toujours quelque chose, les ailes X et autres sont d’une réactivité exemplaire, la jouabilité est parfaite, le gameplay au poil. En d’autres termes, si vous perdez, c’est de votre faute. Et si les batailles ne sont que rarement de grande ampleur, jamais titanesques, certaines sont suffisamment retorses pour que votre esquive des turbo lasers s’en retrouve malmenée. Les médailles vous permettent de débloquer certains bonus. Encore une fois, du très classique mais du bon classique. Débloquer le Faucon Millenium n’étonnera personne. Même un intercepteur TIE est disponible. Mais si je vous parle d’une mission bonus se déroulant sur Mon Calamari où Wedge Antilles, successeur de Luke, devra combattre des destructeurs de monde de l’Empereur ressuscité à bord de V-Wings ? Oui, seuls les fans hardcore sauront apprécier la saveur de la référence à l’univers étendu.

 

Un univers encore très respecté par plusieurs détails qui jouent directement sur votre façon de jouer. Si les ailes des X-Wings sont de nouveau rétractables, cette fois-ci, le jeu se déroulant majoritairement en atmosphère, cet aspect plus aérodynamique vous fera perdre en manœuvrabilité mais gagner considérablement en vitesse. Sous les feux ennemis, votre unité R2 fera tout ce qu’elle pourra pour réparer lentement les dégâts de votre chasseur, mais encaisser trop de tirs la détruira et vous serez alors livré à vous-même.

 

La bande-sonore est fidèle à Star-Wars puisque c’est ni plus ni moins celle des films. Le bruit des réacteurs est plus vrai que nature et le choix des musiques est bon – on n’a pas forcément que les plus célèbres, certaines moins connues sont mises en avant et c’est une réussite. Les voix restent en version originale, un sous-titrage français étant disponible. Seul défaut du jeu : sa gestion de la caméra, qui, lors d’une forte accélération, ne suit pas de suite votre vaisseau qui se retrouve alors à perpet’ bien loin devant vous, ce qui rend délicat sa conduite et presque impossible une bonne visée. Mais, comme dirait l’autre, c’est un détail.

 

En somme, un jeu que je n’attendais pas mais que je me suis surpris à finir à cent pour cent, et à prendre plaisir à obtenir chaque médaille d’or, aussi horrible soit-elle. Une très, très bonne surprise donc.

 

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La Gamecube est la dernière console pour laquelle j’avais vraiment une attente. Je bavais devant les vidéos, oh mon dieu mais c’est photo-réaliste ! Ah, l’époque de la naïveté ! Et explosion de joie, non seulement la nouvelle Nintendo allait sortir, mais en plus avec la suite d’un excellent jeu : Rogue Leader, la suite de Rogue Squadron.

 

La série des Rogue Squadron n’innove pas, il est donc difficile d’en dire beaucoup sur Rogue Leader. Deux constats cependant : on vole plus dans l’espace que son prédécesseur, et l’histoire est plus compliqué à suivre et retrace plus le canon, comme l’attaque de l’Etoile de la Mort ou bien la bataille d’Endor – ce qui à l’époque est un tour de force, puisqu’Endor c’est un all-in rebelle avec des centaines de vaisseaux, la bataille de space-opéra modèle. Les graphismes ont donc passés un cap. C’est beau, c’est fluide, c’est cool, ça en jette vraiment, même à l’heure actuelle. La bande sonore se veut un poil plus classique en reprenant les thèmes mis en valeur auparavant, ce qui est une bonne chose. Cette fois-ci nous avons droit à, cocorico, une version française. Pas désagréable. C’est tellement un plaisir d’entendre Vador pester quand il nous rate sur l’Etoile Noire… « C’est à croire qu’il est protégé par la Force ».

 

Changement assez important à noter tout de même, l’envergure des batailles spatiales qui monte d’un cran. Pas encore titanesque à proprement parler, mais on en a l’impression, et l’attaque d’un destroyer stellaire est impressionnante. On se rend d’ailleurs compte du coté arcade du jeu quand l’Alliance envoie une pauvre frégate contre un destroyer pleinement armé, mais qu’importe – d’ailleurs, les fans seront surpris de devoir détruire non pas deux comme d’habitude mais trois générateurs de bouclier, hé. La présence d’ennemis à l’écran étant sensiblement augmentés, on a droit à une vue cockpit avec une visière orange mettant en valeur les cibles prioritaires. Bien sûr, son utilisation vous empêchera tout espoir d’accès à une médaille d’or. Aussi, vous pouvez enfin donner des ordres à vos coéquipiers. Cette fonction peut-être utile mais c’est vous le héros donc la plupart du temps c’est tout à fait anecdotique.

 

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Bespin n'a jamais été aussi belle. Dommage que le locataire du dernier
étage va avoir une drôle de surprise.

 

Le titre conserve un petit aspect d’arcade hardcore, mais je ne saurais pas dire pourquoi, bien plus atténué. La faute à des missions finissables plus facilement malgré des médailles toujours aussi difficiles, probablement. Rogue Leader voulant la jouer théâtral, il lui manque le coté simpliste qui fait le charme des jeux à score.

 

Concernant l’univers, les petits détails ont eux aussi été améliorés. On choisit toujours notre vaisseau dans un hangar, mais cette fois-ci c’est en contrôlant le pilote qu’on se déplacera – avec l’option d’admirer à loisir ledit hangar- pour se placer devant l’appareil voulu. Et, lors des missions bonus nous plaçant du coté de l’Empire, c’est le seigneur Noir lui-même qu’on dirigera à bord d’un hangar non plus de croiseur Calamari mais de destroyer. Non et puis dès le début du jeu quoi, c’est méchant de proposer des extraits des films en fond visuels pour les menus, on était pas habitués à l’époque, j’ai un peu bloqué dans une réaction typiquement « Woatrobien ».

 

Et les missions bonus sont vraiment jubilatoires pour tout fan de l’univers. Si les premières laissent un arrière goût un peu déçu dans la bouche car trop classique – même si on ne se lasse pas de la poursuite dans les astéroïdes à bord du Faucon- les dernières sont un vrai défouloir. Parce que ce que le grand public ne sait pas c’est que quand il a perdu sa première Etoile Noire l’Empire il était carrément vénèr’, du coup j’aime autant vous dire que les rebelles qui étaient encore sur Yavin IV ils ont pris très chers. Et c’est dans la peau de Dark Vador et de son chasseur TIE avancé – le célèbre chasseur TIE x-1 -qu’on va se rendre sur la lune en pleine invasion pour dégommer tout les transports qui chercheront à s’enfuir. Les plus audacieux des joueurs arriveront même à piloter leur voie jusqu’à l’intérieur même du hangar rebelle pour faire un véritable carnage.

 

Bref, un très bon jeu qui ne sort pas des chantiers tout tracés par son aîné et misant plus sur le coté théâtral des affrontements que sur une narration poussée. Ce qui n’est pas reprochable pour un jeu de shoot aérien, contrairement à l’atténuation du plaisir au challenge. Ce fut mon premier jeu sur Gamecube et, avec Sonic Adventures 2 Battle, il formait un duo qui m’a un peu retourné les yeux et ma sécrétion de dopamine.

 

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Je suis beaucoup plus réservé sur ce titre. Rebel Strike est le Rogue Squadron III. Sorti sur GameCube également, l’évolution graphique étant moins discriminative, les développeurs ont eu l’idée de varier les batailles en emmenant le joueur sur la terre ferme. A pied, à bord d’un TR-TT voire même, paroxysme de la chose d’un quadripode. Le résultat est loin d’être mauvais, mais laisse une impression de gameplay un peu léger. Mais nous allons y revenir parlons d’abord des autres différences avec les deux autres jeux.

 

Un point qui me tient à cœur, comme vous avez pu le remarquer : l’histoire. Ou plutôt, les histoires, puisqu’à coté du plot principal on trouve deux embranchements, des sortes de side-stories. Dont une vous mettra dans la peau de Skywalker lors de son entraînement Jedi sur Dagobah. Quand je vous disais qu’on s’éloignait parfois beaucoup su shoot spatial basique des débuts… Ces histoires manquent cruellement d’un fil directeur. Ce qui est dommage puisque de façon indépendante les unes des autres elles sont étonnamment scénarisées pour un jeu d’arcade, avec leur lot de petites cinématiques et de dialogues bien fichus. On retrouvera plusieurs moments-clés des films qui n’étaient pas possibles auparavant : vous verrez ainsi la bataille de Hoth par les yeux de Luke et non plus d’un Snowspeeder lambda, vous participerez à l’évasion de la princesse, vous irez vous mettre sur la tronche avec Jabba…

 

Point amusant, la première mission n’est autre que la mission bonus de Rogue Leader, mais vue cette fois-ci du coté rebelle : au lieu de détruire les transports sans défense, vous les protégez. Et, ce qui apparaît être une habitude, la petite mission clin d’oeil de l’univers étendu avec la mention d’un certain Tycho.

 

Les missions elles-mêmes sont plus travaillées. Ainsi il ne sera pas rare de changer de véhicule en cours de partie, les objectifs seront plus subtils et changeront eux aussi. Les phases terrestres sont moins bonnes que l’espace mais apportent leur lot de moments forts. Comme dit plus haut, la conduite d’un quadripode invincible est un des rêves de fan. En outre j’ai été fort surpris de la séquence en moto-jet sur Endor, carrément réussie. Dommage que ces moments soient non pas gâchés mais tamisés par des phases pédestres on ne peut plus plates. Aucune synergie du bonhomme, système de munition spécial un peu stupide et complètement transparent, visée très aléatoire qui fait voler votre précision en éclat… Non, à revoir. A revoir car on aimerait tellement que ça soit plus réussi tant les environnements donnent envie : l’Etoile Noire, un temple Massassi , Géonosis…

 

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Wééééééééééééé !

 

En dehors de ça on retrouve un Rogue Squadron bien moulé avec ses médailles à décrocher, ses missions bonus à découvrir, ses vaisseaux cachés à débloquer - toujours plus nombreux, et ses bonus à récupérer dans les recoins des niveaux. Cette fois-ci, les missions sont dans l’ensemble faciles, médailles exceptées, et le jeu se concentre plus sur sa fluidité que sur son challenge. Plus casual. C’est assez évident pour les phases terrestres, mais cette impression se retrouve aussi dans les shoot spatiaux avec plus de vitesse, plus d’ennemis, mais moins de précision de manière générale et un gameplay moins rigide mais moins carré – je me comprends, et vous ?

 

Tout ça contribue à rendre une image assez négative d'un jeu qui est pourtant très bon, au-dessus des productions habituelles. L'ambiance est là, le jeu est fun, c'est très varié, c'est toujours aussi magnifique - la moto-jet sur un grand écran, oh my !. On passe vraiment de bons moments.

 

Les meilleurs d’entre vous iront dans le hangar impérial pour le transformer en discothèque ( ! ) et jouer aux vieux jeux homologués Star Wars de la bonne époque des bornes d’arcade. Et là j’ai envie de dire merci aux développeurs pour ce moment oldie.

 

En résumé et pour clôturer ces kilomètres de Rogue Squadron, que dire ? En termes de diversité et de finition, les opus Gamecube sont forcément plus aboutis. Sortis après, les développeurs ont eu le temps de mieux maîtriser leur joujou. Mais le premier de la série a un charme tellement supérieur et un challenge tellement plus amusant. A un fan de Star Wars touchant peu aux jeux vidéo, je conseillerais donc Rebel Strike. A un fan touchant un peu plus, plutôt Rogue Leader. Enfin, pour un connaisseur du monde vidéo-ludique, je pense qu’il trouvera plus son plaisir sur un vieux Rogue Squadron des familles.

Rédigé par Youe

Publié dans #Ludus

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Alioth 24/07/2010 15:43


Que de souvenirs! Rogue Escadron est l'un des quelques jeux de la N64 qui, même maintenant, sont toujours jouables, indémodables. J'ai passé tellement d'heure dessus que je le connais par cœur.

N'ayant pas opté pour une Gamecube par la suite j'ai passé un un temps fou à jouer sur la console de démonstration de mon Leclerc sur Rogue Leader.

Mais que de moments inoubliables. Vivre la bataille d'Endor par exemple, slalomer entre la flotte rebelle pour attaquer deux destryer puis le super destroyer, c'était un rêve qui se réaliser pour
moi.

Tu peux préciser que Rebel Strike permet de jouer à l'intégralité de Rogue Leader en coopération, à moins que je ne me trompe.

Les Rogue Escadron, c'était la bonne époque où les jeux respectés encore la franchise. Maintenant on a des apprentis qui nous crash des star destroyer à main nues. C'est la meilleur série
vidéoludique sur les films avec Jedi Knight et Battlefront.


Youe 24/07/2010 18:32



Ah tiens, nos goûts vont donc diverger quelque peu par la suite, ce sera intéressant.



Maxobiwan 21/07/2010 22:50


Il y a une médaille d'or faisable dans Rogue Leader : La phase de tir dans le faucon Millenium. Sinon pour le reste, c'est très dur.
Par contre dans Rebel Strike, c'est de la rigolade, je décroche des médailles de platine o/


Corti 19/07/2010 19:07


Tiens, de mon côté, je n'ai fait que les deux premiers. Et j'ai toujours adoré ces jeux. J'avais réussi à chopper toutes les étoiles d'or sur les deux, mais j'en avais grave chier ^^
Jamais entendu parler du troisième par contre.

Et cette bataille d'Endor sur GC ! J'en verse des larmes de sang !


Youe 21/07/2010 21:38



Ouh putain toutes les étoiles d'or, faut le vouloir, j'ai réussi pour le prmeier opus mais Rogue Leader j'ai même pas cherché.



Maxobiwan 19/07/2010 01:12


Un truc aussi génial dans Rebel Strike, c'est tous les missions de Rogue Leader sont disponible en multijoueur


Youe 21/07/2010 21:36



Moui, j'avais trouvé ça carrément anecdotique, mais je suis peut-être passé à coté de quelque chose. Faut dire que j'ai pas beaucoup de fan d'arcade parmi mes amis.



Prink 18/07/2010 20:31


Il y avait aussi Battle for Naboo dans la série non? Il me semble qu'il a été moins apprécié cependant, surement parce qu'il prend part lors de la premier trilogie (bien que je n'ai jamais vraiment
compris en quoi elle est si détestée des fans de Star Wars mais bon...).
Sinon pour les autres j'en ai entendu que du bien généralement, dommage que j'ai jamais pus y jouer moi même (Rebel Strike refusait catégoriquement de tourner sur ma Game Cube quand on avait voulut
me le prêter et rogue squadron ne tournais pas sur émulateur >>).
En tout cas ça va être drôle quand tu va arriver a ceux qui t'ont déçus (je sait pas si t'a joué à the Force Unleashed, ce monstre qui fait 30 Go sur PC et full pas optimisé ... aie aie aie).

Enfin Star Wars généralement si les film ont beaucoup plus, c'est sur le reste de son univers (prèsque aussi vaste que l'univers lui même) que l'on retrouve les fans. J'ai tendance à le comparer au
seigneur des anneaux à ce niveau là tant le film n'est que la partie émergée de l'iceberg.


Youe 18/07/2010 23:41



Alors je n'ai pas joué à Bataille for Naboo mais en y regardant un peu en fait c'est effectivement une volonté de repompe de la série des Rogue Squadron mais il n'en fait pas parti. La série des
Rogue Squadron est de Factor5 et a toujours des jaquettes magnifiques alors que Naboo est d'Ubisoft et... la jaquette fait mal aux yeux.


Je suis bien d'accord avec toi sur l'univers de Star Wars et de ses fans, et du rapprochement avec le SdA très pertinent.