... vagin !

Publié le 29 Octobre 2010

De la gynécologie-obstétrique, le billet précédent était finalement tourné vers les accouchements et cette merveilleuse période quand des chatons vous apportent le bébé que la cigogne a envoyé mais comme c’est une cigogne française votre colis a été perdu. Bien qu’apportant son lot d’anecdotes, ce n’est cependant guère ce qui intéresse les conversations. Enfin, les filles se renseignent, les mecs s’en fichent. Non, ce qui permet de devenir le héros des collégiens libidineux, c’est bel et bien la gynécologie elle-même.


En ce qui concerne John, elle débuta par les gardes. Comme dit précédemment, à partir de six heures, l’externe est la première ligne des consultations en urgence. John attirant la loi de Murphy autant que les femmes à péage* attirent le chlamydiae, dès six heures pile, premier appel. Passage du troisième étage du bâtiment d’obstétrique au premier étage du bâtiment de gynécologie. John ne le sait pas encore, mais il va se familiariser avec ce trajet plus que de raison.


Une petite appréhension toute naturelle s’empare de lui tandis qu’il cherche pour la énième fois ce maudit badge qui permet d’ouvrir la porte verrouillée électroniquement. L’examen gynécologique est quand même bien particulier. En dehors de la sphère intime explorée sans modération, l’aspect sexuel de la chose ne risque-t-il pas d’intervenir lors de l’examen de zones érogènes de patientes la moitié du temps de son âge, voire plus jeune ? Saleté de badge, pourtant d’ordinaire il pendouille gentiment au bout du cou, où peut-il bien se trouver cette fois ? En outre, et Dieu sait pourquoi tant ça n’a rien à voir, l’idée d’une consultation en gynécologie rappelle furieusement à John la toute première patiente qu’il a croisée en psychiatrie adulte. Pour les étudiants en médecine, c’était une jeune de vingt-quatre ans avec deshinibition et érotomanie. Pour les autres et traduit en vocabulaire français : une jeune femme qui vous saute dessus alors que c’est vos premiers pas dans un nouveau service, vous demande de biiiiiiien l’examiner partouuuuuuuut, qui veut se déshabiller quand vous voulez regarder son épaule douloureuse, qui saute nue sur tout le personnel infirmier de nuit du service – sauf un psychologue, ahah, pourtant il était beau gosse c’est bizarre – et qu’on retrouve à califourchon des autres patients. Une sorte de bizutage. Et donc, du coup, il craint un peu. D’ailleurs la vieille médecine a nommé les crises d’hystérie à partir de la racine désignant l’utérus. Non, mais ce n’est pas possible, il ne l’a quand même pas avalé avec ses frites, le badge ?

 

i broke a speculum tshirt-p23573066426989052735h0 400On dit Respects Madame.


Une fois ce fils de catin de badge retrouvé, c’est parti pour l’épreuve du feu. Finalement c’est un procédé que John aime bien, l’épreuve du feu. Quelques connaissances de base et on plonge dans le business. On fait de la merde au début mais ça forge. Cela sera l’occasion de briser bien des idées reçues et des craintes injustifiées.


La première jeune dame arrive… en boitant. Réflexe réflexe ! Recherche d’une démarche dandinante typique de l’hystérie. Sauf que non : la douleur n’est clairement pas mimée, et la patiente a même un recul étonnant vis-à-vis de celle-ci, essayant de sourire malgré l’évidente souffrance. Après être invitée à entrer dans le bureau de consultation, elle parvient à s’asseoir sur une chaise inconfortable en se tortillant pour trouver une position qui ne stimule pas trop ses récepteurs nociceptifs. Calage dans un fauteuil pas plus reposant, allumage de l’ordinateur, et tapremière lecture rapide des documents que la patiente a amené avec elle. En se plantant d’application parce que c’est sa première fois dans cet hôpital et que y’a au moins trois logiciels différents, John commence l’observation. Ah, au fait, jackpot, elle est à peine plus âgée que lui et n’est vraiment pas vilaine. Epreuve du feu, ton univers impitoyaaaableuuuh ! L’interrogatoire fait presque le diagnostic : douleur brutale il y a une bonne heure, et antécédent de kyste d’ovaire gauche, échographie récente remise par la dame – c’est carrément royal. Passage à la table d’examen.


JOHN – Très bien, je vous laisse enlever le bas et passer derrière ?


Mise en place de schémas automatiques, phrases-clés toutes préparées et standardisées, rappel de cours, rafraichissement limbique. La théorie est là, tout va bien. En s’approchant de la patiente désormais à moitié dénudée – ah tiens il est sympa son tatouage ahum- John devient dubitatif : il se rend compte qu’un toucher vaginal et la pose d’un spéculum ça ne s’apprend pas dans les livres. Ca ne s’improvise pas non plus, pourtant ‘va bien falloir mes pauvres enfants. Il n’est pas non plus habitué à cette position siiiiiiii caractéristique qui donne une autre signification à l’expression « partie de jambe en l’air ». La patiente elle-même semble quelque peu mal à l’aise. Heureusement, la voix fictive d’un professeur vient épauler l’externe. Ou bien l’avait-il lu dans un roman de Winckler ? Qu’importe. Le rituel est le suivant : placement latéral et pose d’une main sur le coté non douloureux du ventre sans s’intéresser à la région pelvienne de suite.  Tout marche tellement bien que c’en est surprenant : l’un se retrouve sur un terrain abdominal vu et revu, ce qui aide à revenir dans une démarche médicale plus naturelle, l’autre est rassurée de voir qu’on ne se jette pas entre ses jambes comme un sauvage en rut. Une fois les deux protagonistes moins tendus – façon de parler puisque même rassurée la patiente a quand même mal- , l’heure inévitable de l’exploration du sentier s’impose.


Par quoi commencer ? Y a-t-il un moyen quelconque pour que l’examen se passe bien ? Faut-il élever la table ? S’installer sur un tabouret ? Parler de football et du décès tragique de Paul ? Avant d’avoir la réponse à une seule de ces questions, instinctivement, John a déjà pris les gants et un doigtier. Forcément, si son tronc cérébral se met à réfléchir plus vite que lui... il soupçonne son embarras d’être visible et source de gêne pour la patiente. Allez, t’en as vu des plus dures pendant la guerre ! Remise sur le coté de la table, une main posée sur le ventre. Mais avec cette fois-ci une paire de doigts stratégiquement placés. Et surtout, « dites-moi si je vous fais mal ». Petit coup d’œil furtif pour s’assurer qu’on va au bon endroit –on ne se moque pas de suite, y’aura d’autres occasions tellement plus belles-, et c’est parti pour l’introduction lente et l’exploration de la caverne d’Ali-Baba. Poncutée de questions aussi originales que « ça fait mal ici ? » ou bien encore « et là ? » voire, dans les cas les plus originaux, « et quand je mobilise l’utérus, c’est pire ? ».

 

Sans surprise, le toucher est douloureux à gauche, sensible à droite, rien de particulier à la palpation. Même si, ahah, la palpation endovaginale, quand on n’en a jamais fait avant, j’ai envie de dire, hein. Notre externe se retire donc de la patiente et sort le spéculum d’un tiroir qui en est rempli en demandant pour la troisième fois s’il n’y a eu aucun écoulement vaginal pour se donner contenance. Attention, scène mythique d’une poule devant un couteau. Ah mais ce n’est pas lubrifié ces trucs en plastique ? Et y’a pas moyen de le faire ? Euh, bon, on va mettre un peu d’eau tiède dessus histoire de, mais enfin, heu, pom pom pom. Alors la languette rouge, ah d’accord c’est pour bloquer l’appareil quand il sera ouvert, d’aaaaaaccord. Et ici, impossible d’être élégant. Nécessité de tout regarder, tout voir, et le mieux possible, de la superficie à la profondeur, donc on se met juste en face de la chaudière. L’introduction de l’appareil se fait de façon un peu hésitante. Doucement, doucement, délicatesse, tout ça. L’écartement n’est pas très douloureux. Piège, ‘faudra faire gaffe au moment de refermer l’engin, ça semble facile de pincer les muqueuses et ça doit pas faire du bien. Ooooh ! La porte des étoiles ! Le col c’est un truc super joli en fait, un gros bouton tout rose tout rigolo. Ca fait très coussinet.

 

gat-fj108-speculumUn spéculum du futur.


Rien à se mettre sous la dent, rhabillage, au point où on en est John demande à la dame de lui faire un pipi pour chercher une infection urinaire dans le doute. Il appelle l’interne de garde, et se dit bien naïvement que c’est super la classe de sortir un bip de sa blouse pour contacter quelqu’un qui ne va pas vous gueuler dessus parce que vous avez mal rangé tel examen dans la pochette C-3 au lieu de C-3bis. Ahah, oui John, mais c’est aussi une sacré malédiction que d’être joignable à n’importe quelle heure ! Bref. Monsieur l’interne gentil lit l’observation. Et rectifie au passage l’erreur de logiciel. Une échographie va être nécessaire. Ah non, elle n'a pas été faite car en dehors de l’échographie de ce bébé, d’ailleurs c’était vachement cool, un externe ne sait pas les faire. Petit sourire en coin de l’interne alors que la patiente revient du pipi-room. Elle semble aller un peu mieux et affirme qu’effectivement la douleur va en s’atténuant. Elle se réinstalle pour l’échographie.


INTERNE – Tu commences l’échographie, John ?


What what what ? Ah mais je oui bon d’accord je t’apporterai des cookies pour te remercier mais je ne vais pas être très utile. Bon ben c’est parti, monkey see, monkey do as always : gel dans un préservatif, enroulage autour de la sond- oh mais mon dieu elle est énorme je m’en étais pas rendu compte avant mais waow on va lui mettre ça dans sa cour des miracles ? Non seulement oui mais en plus ça glisse mieux que les doigts ou le spéculum. PARADOXE ! Ca doit venir du préservatif. L’échographie n’a pas le caractère enchanteur de celle du bébé mais la fascination pour des images de l’intérieur du corps humain est toujours là avec toujours ce petit sentiment de satisfaction à la reconnaissance de certaines images. Rapide passage de relai à l’interne pour éviter de trop remuer le maïs – à l’aide je suis à cours de métaphores ! Diagnostic posé : rupture de kyste bénin, la douleur s’estompe dans le temps assez rapidement, rien d’inquiétant. En sortant de la salle avec des antalgiques la patiente allait déjà bien mieux.


En repassant dans le bâtiment d’obstétrique, réflexion. Ah, zut, mon badge. Finalement la consultation gynécologique n’est pas si différente des autres. Plus gênante pour les patientes probablement, mais du coté du praticien, rien ne change. La maladresse de John n’était pas dû à une gêne vis-à-vis de sa pudeur ou d’une crainte d’une quelconque attraction mais bien de l’aspect nouveau de la situation. S’il lui arrivera de trouver des jeunes dames fort mignonnes, cette impression ne perdurera que tant qu’elles resteront habillées et se dissipera instantanément une fois la ceinture débouclée. PARADOXE. Les patientes elles-mêmes se trouveront parfois intimidées de se révéler à un « médecin » masculin de leur âge, et l’avoueront quelques fois à demi-mots, mais sans que ce ne soit jamais problématique.  D'autres n'auront pas ce soucis et donneront l'impression d'avoir fait ça toute leur vie. D’ailleurs la deuxième patiente aura raison de toute pudeur mal placée de John. Vraie urgence, celle-ci saignera de sa boîte à merveille de façon active. Antécédent récent d’une petite opération qui a touché une petite artère superficielle, qui est donc à recoudre. En attendant que le bloc soit préparé, la patiente, couchée sur le lit, maintient un gros méchage entre ses jambes. Mais cette position peu confortable l’épuise rapidement, et devinez qui prend le relai pour maintenir les compresses contre sa forêt noire ? – ah finalement ça va pour les métaphores.


Ah tonnerre de Brest, j’ai oublié le badge dans la salle de consultation. Grumpf grumpf.


La plupart des patientes ensuite ne sont pas très passionnantes à conter. Des saignements pendant la grossesse, des mycoses, des saignements en dehors de la grossesse, des mycoses, des douleurs pelviennes louches, et parfois des mycoses les jours de disette. Jusqu’à ce que cette patiente arrive. Un an de moins que John, jolie, son problème : une odeur nauséabonde depuis quelques semaines, et à l’autopalpation intra vaginale – et non, j’invente rien, elle l’a décrit comme ça- une petite chose dure du coté gauche. Confirmé lorsque la belle enlève sa culotte et répand en effet une odeur difficilement soutenable dans toute la salle. « Mais si ça pue, ça peut être intéressant ! » se dit naïvement John. Un peu plus rodé aux techniques, il rencontre effectivement un petit obstacle intra-vaginal péri-cervical induré, non douloureux. Au spéculum, une masse bien limitée, toute violette moche. L’aspect n’évoque rien à l’absence d’expérience de John. Une tumeur ? Bof, tronche pour le moins atypique. L’interne du jour, une jolie blonde un peu nerveuse, vient ensuite voir le cas. Elle reste un peu dubitative elle-même pendant quelques instants, sourcils froncés, avant de pousser un cri d’exclamation avec un grand sourire. Elle se procure une grande pince en métal et va ressortir le bout violacé, et, triomphalement, à John :


INTERNE – Aaah, pas de stage en gynécologie sans tampon oublié !


John avouera en chuchotant se sentir très con. La patiente ne sait plus ou se mettre, partagée entre la honte de ses efforts désormais sabordés pour être séduisante et l’oubli dont elle a fait preuve. L’histoire voudra qu’elle aura continué à se mettre des tampons en ayant oublié celui-ci, l’enfonçant finalement toujours un peu plus. Mais alors, vu l’odeur atroce qui a déchiré nos poils de nez pendant vingt minutes, l’effrayante question à laquelle il ne FAUT PAS répondre s’impose : depuis COMBIEN DE TEMPS ? Et son copain dans l’histoire ? Comment… Non, ne pas savoir ! NE ! PAS ! SAVOIR !

 

BadgeLa fameuse passerelle... et au bout, la saleté de porte verouillée. Fermée. Sans badge.


Mais ce qui est magique en gynécologie c’est que les étudiants sortent parfois des trucs qu’on ne pense trouver que dans les séries télévisées ou les légendes urbaines. John, par exemple, est une nuit réveillé à quatre heures du matin pour une urgence gynécologique. Une douleur pelvienne dont je ne me souviens même plus de la cause sinon qu’elle n’était pas inquiétante. Suite à un curetage, je crois. Pas sûr. Bref, John prend rapidement les antécédents et les note dans le bon logiciel, cette fois-ci. Premier fait qui l’étonnera, quand il dira à la patiente de s’installer derrière, celle-ci se déshabillera spontanément entièrement pour être complètement nue. Alors c’est sûr, c’est pratique ( ! ) mais ça surprend. Tout se passe bien, pas de température, tout ça tout ça. Sauf qu’à quatre heures du matin, John n’est pas super frais, surtout quand il n’a pas dormi plus d’une heure avant. Il a un peu la tête dans le cul. Luttant contre ses paupières cherchant à se fermer contre sa volonté, il s’arme machinalement des désormais familiers doigtiers. Vous le voyez venir, n’est-ce pas ? C’est au bout de quelques secondes de galère, au moment où les deux neurones réveillés de John lui transmettent l’information qu’un truc n’est pas fait correctement puisque d’habitude ça rentre plus facilement que la patiente décide d’indiquer très pertinemment :


PATIENTE – Euh, je crois que vous cherchez un peu bas.


*Tsouin tsouiiin tsouiiiiiiiiiiin* Réveil en urgence des neurones restant ! Euh, oui, bon on va changer de gants et on recommence, on a rien vu, rien entendu, il ne s’est rien passé. Et sinon vous faites quoi dans la vie madame ? Ah vous êtes médecin ? Ah vous travaillez à l’hôpital ? Ahah, héhé, ohoh ! Etant encore vivant, c’est une nouvelle preuve que le ridicule ne tue pas. Mais hey, on m’a dit que c’était même arrivé à INTERNEJOLIECOMMEUNCOEUR –qui chausse du 35 d’ailleurs, stalker un jour…- alors je m’en fous !

 

 

P.S. : Merci Xbq alias Jack alias Alisher Ganiev pour avoir relu l'article et corrigé les innombrables et honteuses fautes qui le parsemaient. Il en reste probablement mais au moins c'est lisible.

Rédigé par Youe

Publié dans #Medicus

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Un externe de rêve 15/05/2011 19:40


En tant qu'externe du même hôpital (qui est en photo avec la porte fermé sans le badge) je crois que je vais regarder un peu plus les internes de gynéco ... Et surtout différemment !

En espérant que ma propre expérience sera aussi "riche" mais pas trop quand même que a tienne !

En tout cas "belle plume" c'est toujours sympa de ce voir compter de belles et poilantes histoires ! (sans les gros commentaire trop trash de e-carabin derrière !)


Youe 15/05/2011 20:48



Harcèle les sages-femmes pendant les gardes en salle d'accouchement (qui peuvent être franchement ennuyeuses, soyons honnêtes). Elles sont adorables et ravies d'apprendre des choses aux externes
qui se montrent sinon motivés (on a pas tous la passion de la gynécologie) au moins intéressés. Et c'est toujours la classe de trouver la bonne ouverture du col.



raspy 13/11/2010 13:53


"je crois que vous cherchez un peu bas", je confirme, c'est un bon gros VDM :p


Shrykull 04/11/2010 21:58


Je trouve ça fascinant cette faculté que tu as d'effectuer des périphrases métaphoriques (le vocabulaire technico-élaboré a dégouliné sur moi x_X) sur certaines choses "sales". En y rajoutant
l'absence de vannes de mauvais goût étant donnée la nature du sujet, je dirais que ça tient d'une bonne plume, j'aime ^^
La petite situation de fail à la fin est assez incongrue x)

J'apprécie vraiment ces tranches de vie médicales (comme dirait 2046), c'est instructif étouétou... Mon père est docteur en pharmacie, c'est probablement la raison pour laquelle je ne me lasse pas
de lire ces expériences hospitalières ^^ (et parallèlement l'abondance de termes techniques).

Merci pour ce partage ! ;)


Youe 05/11/2010 16:35



J'essaie néanmoins de limiter au maximum la technicité outrancière du babillage médico-médical, ou alors je tente de l'expliciter. Merci en tout cas ^^



Kaorulabelle 01/11/2010 23:18


Mais looool la honte! je comprends un max ayant oublié les ganglions de Troisier dans l'exam d'entrée d'un patient avec un cancer du colon qui était retraité de la Chirurgie Viscérale, mais j'avoue
que se tromper de trou c'est tellement pire!

Les non médecins ont tendance à penser que notre (futur) métier donne la grosse tête, mais quand on voit ce par quoi on passe, c'est compréhensible qu'on se croit intelligent une fois qu'on a
arrêté de se tromper de trou (par exemple).

Juste lol.

Et je commence mon stage en gynéco la semaine prochaine. Euh. Gloups?


Youe 02/11/2010 16:06



L'important, c'est de changer de gant !



2046 31/10/2010 12:50


Continue à partager tes tranches de vie médicale, c'est super intéressant.